Annexes
1 - Lettre de mission du Premier ministre
2 - Composition de la commission
3 - Dates et thèmes des réunions de la commission
4 - Auditions par la commission
5 - Liste des propositions
6 - Résultats du sondage “ les Français et l’avenir de la décentralisation ”, SOFRES - août 2000
Composition de la commission
Président M. Pierre MAUROY
1/ Association d’élus
Association des maires de France M. Daniel HOEFFEL
M. Bernard POIGNANT
Association des départements de France M. Jean PUECH
M. Jean-Claude PEYRONNET
Association des régions de France M. Jean-Pierre
RAFFARIN
Association des maires des grandes M. Jean-Pierre
SUEUR
villes de France
Fédération nationale des villes moyennes M. Jean AUROUX
Association des petites villes de France M. Martin MALVY
Association des districts et communautés M. Marc CENSI
Fédération nationale des maires ruraux M. Gérard PELLETIER
2/ Personnalités qualifiées
M. Jean-Michel BAYLET Sénateur,
président du conseil général de Tarn et Garonne
Mme Marie-Christine BLANDIN Conseillère régionale
du Nord Pas-de-Calais
M. Gilles CARREZ Député-maire
du Perreux
Membre du comité des finances locales
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN Député-maire
d’Yerres
M. Jean-Pierre FOURCADE Sénateur-maire
de Boulogne-Billancourt
Président du comité des finances locales
Mme Jacqueline FRAYSSE Député-maire
de Nanterre
M. Michel SAPIN, puis Président
du conseil régional de la région Centre
M. Jean-Paul HUCHON Président
du conseil régional d’Ile de France
M. André LAIGNEL Conseiller général
de l’Indre
Maire d’Issoudun
M. Michel MERCIER Sénateur du Rhône
Président du conseil général du Rhône
M. Christian PROUST Président
du conseil général du Territoire de Belfort
M. Alain OHREL Conseiller
d’État en service extraordinaire, ancien préfet de région
M. Jacques OUDIN Sénateur de la
Vendée
M. Alain PICHON Conseiller-Maître
à la Cour des comptes
Président de la chambre régionale des comptes de Provence Alpes Cote
d’Azur
Rapporteur
général :
Rémy SCHWARTZ Maître des requêtes,
commissaire du Gouvernement auprès de la section du contentieux du Conseil
d’Etat
Rapporteur
général adjoint :
Gilles BARDOU Maître des
requêtes, rapporteur général adjoint de la section du rapport des études au
Conseil d’Etat
Rapporteurs :
Charlotte DENNERY Administratrice
INSEE, chef de bureau à la direction du budget - Ministère de l’économie,
des finances et de l’industrie
Denis PERRIN Administrateur
civil, adjoint au sous-directeur des compétences et des institutions locales
au ministère de l’intérieur
Caroline ROY Administratrice
INSEE, chargée de mission à la délégation interministérielle de la réforme
de l’Etat.
Avec la contribution d’Hélène BELLANGER ,
maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris
Secrétariat
de la Commission
Didier PIARDON, Attaché principal d’administration
centrale, ministère de l’intérieur
Danièle JAWOR, Adjoint administratif, ministère
de l’intérieur
Laurence FOURNIER, Adjoint administratif
principal , ministère de l’économie, des finances et de l’industrie
Date et thèmes des réunions
17 novembre 1999 :
Installation par le Premier ministre, Lionel JOSPIN
08
décembre 1999 :
Séance introductive de la commission. Adoption du programme de travail
22
décembre 1999 :
Audition de M. CHAMPSAUR, directeur général de l’INSEE sur les résultats du
recensement
18
janvier 2000 :
Audition de M. GUIGOU, délégué à l’aménagement du territoire, sur le nouveau
rôle des territoires pour la France de 2020
26
janvier 2000 :
Exposé de M. Marc CENSI sur l’intercommunalité
09
février 2000 :
Exposé de M. Jean PUECH sur le département
Exposé
de Mme Marie-Christine BLANDIN sur la participation des citoyens à la vie
locale dans les quartiers
23
février 2000 :
Exposé de M. Daniel HOEFFEL sur la coopération transfrontalière
Exposé de M. Michel MERCIER sur les compétences
07
mars 2000 : Audition
de MM. GAYSSOT, BESSON et BARTOLONE sur le projet de loi “ Solidarité
et renouvellement urbains ”
08
mars 2000 : Réunion
sur les compétences
22
mars 2000 : Exposé
de MM. Michel SAPIN et Jean-Pierre FOURCADE sur les ressources et la fiscalité
des collectivités locales
Audition de M. CHEVENEMENT et de Mme PARLY
04
avril 2000 : Audition
de M. Michel BARNIER, commissaire européen
12
avril 2000 : Réunion
sur les finances locales
26
avril 2000 : Exposé
de M. Alain PICHON sur le contrôle financier des collectivités territoriales
et de leurs établissements publics.
Exposé
de M.OHREL sur la question du contrôle de légalité
03
mai 2000 : conférence
de presse
10
mai 2000 : Exposé
de M. Jean AUROUX sur le rapport du groupe de travail sur les territoires
24
mai 2000 : Exposé
de M. Bernard POIGNANT sur le projet de loi relatif aux interventions économiques
des collectivités territoriales
14
juin 2000 : Exposé de M. Michel MERCIER sur
le rapport du groupe de travail sur les compétences
28
juin 2000 : Exposé de Mmes FRAYSSE et BLANDIN
sur le rapport du groupe de travail sur la démocratie locale
12
juillet 2000 : Exposé de M. Jean-Claude PEYRONNET
sur le rapport du groupe de travail sur la fonction publique territoriale
6
septembre 2000 Audition de M. CHARPIN, commissaire général
au plan
Audition de M. FABIUS et Mme PARLY
Conférence de presse
13
septembre 2000 Audition de Mme VOYNET
20
septembre 2000 Exposé de M. LAIGNEL sur le rapport du groupe
de travail sur les finances locales
27
septembre 2000 Exposé de M. Pierre MAUROY et de M. Christian PROUST sur la Corse
Etude du pré - rapport
04
octobre 2000 Suite de l’étude du pré - rapport
11 0ctobre 2000 Suite et adoption du pré - rapport
Auditions par la commission
Le 22 décembre 1999
Monsieur Paul CHAMPSAUR, Directeur général de l’INSEE
Le 12 janvier 2000
Monsieur Jean Louis GUIGOU, Délégué à l’aménagement du territoire
et à l’action régionale
Le 7 mars 2000
Monsieur Jean Claude GAYSSOT, Ministre de l’équipement, des transports
et du logement
Monsieur Claude BARTOLONE, Ministre délégué à la ville
Monsieur Louis BESSON, Secrétaire d’Etat au logement
Le 22 mars 2000
Monsieur Jean Pierre CHEVENEMENT, Ministre de l’Intérieur
Madame Florence PARLY, Secrétaire d’Etat au budget
Le 4 avril 2000
Monsieur Michel BARNIER, Commissaire européen
Le 6 septembre 2000
Monsieur Laurent FABIUS, Ministre de l’économie, des finances et
de l’industrie
Madame Florence PARLY, Secrétaire d’Etat au budget
Monsieur Jean Michel CHARPIN, Commissaire général au plan
Madame Véronique HESPEL, Commissaire adjoint
Le 13 septembre 2000
Madame Dominique VOYNET, Ministre de l’aménagement du territoire
et de l’environnement
Listes des propositions
PREMIERE PARTIE
Réorganiser les territoires et les compétences
au profit des citoyens
Chap 1 : des territoires pertinents
et dynamiques
I - Dépasser “ l’exception française ”
A/ de nouvelles dynamiques territoriales
B/ les trois niveaux d’administration locale en Europe
C/ Les mutations de l’échelon de
proximité
II - Poursuivre la révolution intercommunale
A/
l’avenir de la commune passe par l’intercommunalité
Proposition n°1 : généraliser l’intercommunalité
à fiscalité propre à l’échéance de 2007 par des dispositions financières
appropriées
Proposition n°2 : réserver en 2007 la signature des contrats territoriaux d’application des contrats de plan État-région aux intercommunalités à fiscalité propre
Proposition n° 3 : faciliter le fonctionnement
des intercommunalités à fiscalité propre et éviter les chevauchements de
périmètres des établissements publics de coopération par des outils juridiques
adéquats (possibilité de fusion, procédure de retrait)
Proposition n° 4 : simplifier le paysage intercommunal
en facilitant à terme la dissolution des syndicats et en réservant l’adhésion
à un syndicat aux seules intercommunalités à fiscalité propre
Proposition n° 5 : pour assurer le pilotage de
grands projets, faciliter la création de syndicats mixtes rassemblant différents
types de collectivité
Proposition n° 6 : améliorer le rôle de la commission
départementale de coopération intercommunale et renforcer le pouvoir d’arbitrage
du préfet
Proposition n° 7 : élection en 2007 au suffrage universel direct des conseillers des intercommunalités à fiscalité propre
III – Faire de la Région un
pôle majeur de la décentralisation
Proposition n° 8 : tenir au moins une fois par
an une conférence régionale des exécutifs des différentes institutions (État,
région, départements, intercommunalités)
Proposition n° 9 : mettre en cohérence la durée
de l’ensemble des mandats locaux en portant à 6 ans celle de conseiller
régional
Proposition n° 10 : encourager un développement
vigoureux de la coopération interrégionale pour la réalisation d’un projet
ou d’une action
C/
Un développement en réseau
Proposition n° 11 : favoriser et valoriser les
réseaux de villes pour développer une coordination entre villes
IV - Renouveler l’échelon départemental
Proposition
n° 12 : favoriser
les coopérations interdépartementales
Proposition n° 13 : le conseil général prend le
nom de conseil départemental et les conseillers généraux deviennent des
conseillers départementaux
Proposition n° 14 : le conseil départemental est
renouvelé dans sa totalité tous les 6 ans à partir de 2004
Proposition n° 15 : élection à la proportionnelle
avec prime majoritaire dans tous les départements
Proposition n°15 bis : élection des conseillers départementaux
dans des circonscriptions prenant en compte les territoires.
V - Développer la coopération
transfrontalière
A/ un système juridique souple à utiliser pleinement
Proposition n° 16 : harmoniser les législations,
voire encourager un cadre juridique commun européen simple et souple pour
la mise en œuvre de la coopération transfrontalière
Proposition n° 17 : faciliter la création de services
communs et la mise en commun de financements par des collectivités frontalières
Proposition n° 18 : déconcentrer l’intervention
de l’État en matière de coopération transfrontalière
VI - Adapter l’organisation aux spécificités
territoriales : le cas de la Corse
Chap 2 : Des compétences clarifiées
et étendues
I – Respecter les principes de répartition
par blocs de compétences
A/
une répartition souple des pouvoirs
B/
la clarification des compétences de chaque collectivité
Proposition n° 19 : une collectivité intervient dans
le cadre du bloc de compétences qui lui a été dévolu par la loi. La collectivité,
principalement compétente, peut solliciter des financements d’autres partenaires
en tant que chef de file d’un projet
C/
la correction des effets pervers des normalisations
Proposition n° 20 : associer les élus au processus
de normalisation dans le cadre d’une évaluation préalable
Proposition
n° 21 : soumettre
les normes à une étude d’impact financière
II - Parfaire la première décentralisation
A/
l’implication des collectivités territoriales dans le fonctionnement du système
éducatif
Proposition n° 22 : mise à disposition de l’ensemble
des personnels techniciens, ouvriers et agents de services, aux régions
et départements pour l’exercice de leurs compétences
Proposition n° 23 : transfert de la construction et de
l’entretien des établissements d’enseignement supérieur aux régions dans
le respect d’un schéma national des équipements et formations
Proposition n° 24 : adaptation des conseils d’administration
des universités aux nouvelles responsabilités des régions
Proposition n° 25 : reprise par l’État de la gestion
des centres d’information et d’orientation aujourd’hui confiés aux collectivités
territoriales
Proposition n° 26 : identification des écoles d’enseignements
artistiques et musical relevant de l’enseignement supérieur pour une prise
en charge par l’État et les régions
B/ l’attribution des crédits
de la formation professionnelle aux régions
Proposition n° 27 : tous les crédits de la formation
professionnelle, sauf ceux relevant de la solidarité nationale, sont gérés
par les régions qui coordonnent la politique de formation en associant les
services de l’État, l’ANPE et l’AFPA dans le cadre régional
C/ l’intervention culturelle
des collectivités territoriales confortée
Proposition n° 28 : substituer une dotation aux
mises à disposition pour permettre un recrutement dans les cadres d’emplois
territoriaux de conservateurs et bibliothécaires
Proposition n° 29 : transfert de la compétence
en matière d’inventaire du patrimoine aux départements avec transfert des
personnels concernés
Proposition n° 30 : autoriser les collectivités
territoriales à créer des établissements publics locaux culturels
Proposition n° 31 : adapter les métiers de la filière
culturelle de la fonction publique territoriale aux nouveaux besoins
Proposition n° 32 : préciser par la loi les conditions
d’intervention des collectivités territoriales dans le soutien à la production
cinématographique et audiovisuelle
Proposition n° 33 : mise en place par l’État d’un
plan de rattrapage pour la culture scientifique hors région parisienne
III - Rapprocher les services publics des usagers
A/ l’organisation d’un service
public de sécurité civile
Proposition n° 34 : les services départementaux
d’incendie et de secours sont rattachés au conseil général
Proposition n° 34 bis : les services départementaux d’incendie
et de secours relèvent de la sécurité civile et sont totalement pris en
charge par l’État et placés sous l’autorité du préfet.
B/ la décentralisation des
compétences en matière sanitaire
Proposition n° 35 : consultation obligatoire des
régions lors de la phase d’élaboration des schémas régionaux d’organisation
sanitaire et sociale.
Proposition n° 36 : reconnaître la compétence des
régions pour réaliser des investissements en matière d’équipement sanitaire
dans le cadre de l’aménagement du territoire et conformément au schéma régional
d’organisation sanitaire et sociale.
Proposition n° 37 : meilleure définition par l’État
de normes pour l’exercice par les départements de leurs compétences en matière
sanitaire.
Proposition n° 38 : par application du principe
de subsidiarité à l’action sanitaire et sociale, permettre une délégation
conventionnelle des compétences des départements aux intercommunalités
C/ la clarification des compétences
en matière sociale
Proposition n° 39 : créer des observatoires départementaux
d’action sociale afin d’améliorer la connaissance des populations prises
en charge
Proposition n° 40 : clarifier les textes en matière
de protection judiciaire de la jeunesse afin de rationaliser les relations
entre le département et l’État
Proposition n° 41 : transférer au département la
médecine scolaire et les assistantes sociales qui y concourent et permettre
une délégation aux intercommunalités conformément au principe de subsidiarité
Proposition n° 42 : création d’un centre unique
d’information et d’orientation des personnes handicapées, absorbant les
actuels “ guichets uniques ” existant dans les départements et
uniquement spécialisés dans l’information sur les aides techniques
Proposition n° 43 : réécrire la loi de 1975 sur
les handicapés afin de clarifier et de rendre lisible le dispositif, l’État
fixant les normes, assurant l’intégration professionnelle et l’apport des
ressources de subsistance ; les établissements d’enseignement relèveraient,
conformément au droit commun, des régions, départements et communes, et
la vie à domicile relèverait quant à elle des départements et communes
Proposition n° 44 : prise en compte de la proportion
de personnes âgées dans le calcul de la dotation générale de décentralisation
des départements.
Proposition n° 45 : information du public par les
départements des dispositifs existants en matière d’action sociale d’urgence
et des moyens humains et financiers mis en oeuvre
D/ le rapprochement de la
politique du logement de l’usager
Proposition n° 46 : transfert aux régions de la
gestion des aides au logement localisables telles les aides aux bailleurs
sociaux
Proposition n° 47 : transferts de contingents de
logements sociaux des préfets aux intercommunalités
Proposition n° 48 : regroupement des offices municipaux
HLM dans le cadre d’offices intercommunaux
IV Clarifier les compétences en matière
de développement et d’infrastructures
A/ les compétences régionales
en matière de transports collectifs
Proposition n° 49 : régionaliser totalement les
services de transports ferroviaires hors grandes lignes dans le cadre fixé
par le législateur et après clarification des comptes
Proposition n° 50 : reconnaître aux régions la
compétence en matière d’équipements multimodaux et aéroportuaire, sauf existence
d’établissement public spécifique, conformément à un schéma national
Proposition n° 51 : confier la gestion des ports
non autonomes aux régions sauf les ports de commerce d’intérêt local confiés
aux départements et les ports de plaisance aux communes, conformément à
un schéma national
B/ la participation accrue
des collectivités territoriales à l’entretien du réseau routier
Proposition n° 52 : confier aux départements l’aménagement
et l’entretien du réseau routier national
Proposition n° 53 : les agents de l’équipement
placés sous l’autorité du Président du conseil général doivent pouvoir opter
pour la fonction publique territoriale
C/ la question de l’environnement
et le développement durable
Proposition n° 54 : clarification des compétences
et des polices en matière d’environnement
D/ la cohérence régionale
des interventions économiques décentralisées
Proposition n° 55 : dans le cadre des orientations
arrêtées par les régions en matière d’aménagement du territoire, les collectivités
peuvent apporter leurs soutiens à l’économie
Proposition
n° 56 : régionaliser
le versement des aides aux PME - PMI
Proposition n° 57 : limiter aux seules régions
l’initiative de création des sociétés de capital risque
V - Refondre l’action locale de l’État
A/
La déconcentration, mouvement parallèle à la décentralisation
Proposition n° 58 : réaliser une nouvelle étape
de déconcentration des missions de l’État au niveau des préfets
Proposition n° 59 : réaffirmer l’autorité préfectorale
sur l’ensemble des services déconcentrés de l’État pour que les autorités
décentralisées n’aient qu’un seul interlocuteur de l’État
Proposition n 60 : les assemblées intercommunales,
départementales et régionales sont consultées sur les nouveaux découpages
administratifs de l’action déconcentrée de l’État, ainsi que sur les “ plans
de localisation ” des grands services publics et des entreprises publiques
Proposition n° 61 : création par l’État de grands
espaces interrégionaux de programme de l’État
Proposition n° 62 : les cartes régionales des services
de l’État et des établissements publics nationaux doivent être harmonisées
Proposition n° 63 : faire du préfet de région,
l’interlocuteur unique de l’État au niveau régional, le distinguer des préfets
des départements, chefs lieux de région, et lui donner un rôle de coordination
des services de l’État dans la région
Proposition n° 64 : confier systématiquement des
missions départementales ou régionales aux sous-préfets d’arrondissement,
collaborateurs du préfet
Proposition n° 65 : associer beaucoup plus étroitement les collectivités territoriales à la négociation, à la programmation et à la mise en œuvre des fonds européens
DEUXIÈME PARTIE
Assurer la qualité et la transparence de
la décision locale
Chap
1 : l’engagement des citoyens et la disponibilité des élus
I - Améliorer la participation des citoyens
à la vie locale
A/
une meilleure information des habitants
Proposition n° 66 : faciliter l’accès des habitants
à la connaissance des responsabilités de chaque collectivité, groupement
de collectivités et de l’État ainsi qu’à l’inventaire du patrimoine public
de la commune et des services du territoire
Proposition n° 67 : fournir aux habitants, dans
des lieux de proximité, les explications
permettant de comprendre les procédures et les enjeux des initiatives
publiques
Proposition n° 68 : généraliser l’accès à un cyberpoint
public, outil de communication et d’information
Proposition n° 69 : faciliter l’utilisation du
patrimoine public pour permettre la plus large ouverture possible aux habitants
des quartiers
B/
une plus grande implication des habitants dans le débat de proximité
Proposition n° 70 : créer, au sein des communes,
des structures de proximité d’information, de débat, d’échanges, de suivi
sur les projets concernant les habitants
Proposition n° 71 : créer, dans les villes de plus
de 20 000 habitants, des mairies ou “ conseils de quartiers ” ;
dans les autres villes, encourager ce dispositif
Proposition n° 72 : valoriser le rôle des élus
de proximité en leur confiant des responsabilités dans les quartiers (mairies,
conseils de quartiers, structures de proximité) et, en ce qui concerne Paris,
Lyon et Marseille, renforcer les pouvoirs des conseils d'arrondissement
Proposition n° 73
: les membres des
conseils de quartier sont désignés par le conseil municipal sur des listes
associant des représentants des associations et des habitants reconnus pour
leur engagement et volontaires
Proposition n° 74 : attribuer des financements
déconcentrées, et placer des équipes techniques de proximité sous la responsabilité
de l’élu local, désigné par le maire, en liaison avec le conseil de quartier.
Proposition n° 75 : ouvrir la possibilité de “ crédits-temps ”
alloués au citoyen investi notamment dans ces structures de proximité, sur
le modèle des congés de représentation syndicale ou élective.
Proposition n° 76 : mettre en œuvre un financement
pluri-annuel des associations afin que leurs missions et les emplois correspondants,
notamment ceux créés conformément au dispositif “ emplois-jeunes ”,
soient sécurisés
Proposition n° 77 : reconnaître le rôle institutionnel
des instances participatives des habitants, par exemple des amicales de
locataires, dans les structures officielles
C/
la concertation sur les projets d’intérêt général
Proposition n° 78 : moderniser l’enquête d’utilité
publique en mettant en œuvre les propositions du rapport du Conseil d’État
Proposition n° 79 : créer des comités consultatifs
pour la mise en œuvre de projets importants mais ne nécessitant pas la procédure
lourde de l’enquête publique
II - Moderniser la vie politique locale
A/
L’élargissement des règles de non cumul des mandats
Proposition n° 80 : élargir les règles du non cumul
des mandats
Proposition n 81 : moderniser les textes limitant les
cumuls entre fonction publique d’autorité et mandat exécutif
B/
la simplification et l’harmonisation des modes de scrutin
Proposition n° 82 : assurer le renouvellement total
des sénateurs, tous les six ans, dès le mois de septembre qui suit le scrutin
municipal de mars
Proposition n° 82 bis : réduire le mandat des sénateurs
à six ans, avec renouvellement du Sénat par fraction
C/
l’élargissement du droit de vote aux habitants de nationalité étrangère
Proposition n° 83 : instaurer le droit de vote
et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales, dans les mêmes
conditions que pour les ressortissants communautaires
Proposition n° 83 bis : conserver le statu quo sur
le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales
III - Démocratiser l’accès aux fonctions
électives
A/
un véritable statut de l’élu
Proposition n° 84 : créer, pour les présidents
de conseil régional, de conseil général, les maires et leurs principaux
adjoints, un statut d’agent civique territorial, salarié de leur collectivité
Proposition n° 85 : autoriser les communes à verser,
suivant un barème strict, aux agents civiques territoriaux, une rémunération
leur permettant d’assurer un service permanent
B/
des élus territoriaux dotés de moyens suffisants pour le plein exercice de
leur mandat
Proposition n° 86 : assurer aux élus l’application
réelle des crédits d’heures et des autorisations d’absence, et le maintien
des droits en matière d’ancienneté et de congés payés
Proposition n° 87 : envisager une augmentation
des crédits d’heures attribués aux élus des communes de moins de 10 000
habitants
Proposition n° 88 : veiller au respect de la mise
en œuvre des droits des élus de l’opposition
Proposition n° 89 : assurer le dédommagement des
entreprises pour les absences légales de leurs salariés élus territoriaux
Proposition n° 90 : développer l’accès à la formation
de tous les élus par la mutualisation de crédits au sein des intercommunalités
Proposition
n° 91 : revaloriser
les indemnités versées aux maires adjoints.
Proposition n° 92 : assurer la continuité de la
couverture sociale des personnes qui accèdent à des fonctions électives
Proposition
n° 93 : maintenir
les droits à la retraite des élus
Proposition n° 94 : permettre aux communes de rembourser
aux conseillers municipaux, non indemnisés, certains frais résultant de
leurs activités publiques tels les frais de garde d’enfants
C/
le retour à la vie professionnelle
Proposition n° 95 : créer un “ congé électif ”
identique au “ congé parental ”
Proposition n° 96 : valider l’expérience acquise
lors de l’exercice de mandats exécutifs dans le cadre des troisièmes concours
des fonctions publiques
Proposition n° 97 : verser des indemnités aux élus
pendant six mois après la perte du mandat, en cas de non réintégration ou
de non retour à un emploi
D/ la clarification de la
responsabilité des élus et des risques encourus
Proposition n° 98 : présenter au Parlement un bilan bi-annuel d’application de la loi
du 10 juillet 2000 sur la responsabilité pénale des élus
Proposition n° 99 : donner à l’intercommunalité,
les pouvoirs de police spéciale, dès lors qu’il y a transfert de la compétence
correspondante (eau, ...)
Proposition n° 100 : redéfinir la hiérarchie des
sanctions prévues par le code des marchés publics
Proposition n° 101 : intégrer les dispositions relatives
au statut de l’élu dans le code des collectivités territoriales et le code
du travail.
Chap 2 : qualité et sécurité juridique
des actes des collectivités territoriales
Proposition
n°102 :
garantir la sécurité juridique des actes des collectivités territoriales.
I - Renforcer les moyens juridiques
des collectivités
A/ le développement de la fonction de conseil
B/ la mise en commun des moyens d’assistance
Proposition n° 103 : permettre aux intercommunalités d’assurer
l’assistance et le conseil juridique de leurs communes membres
Proposition
n°104 : donner
aux inspections générales la mission de conseil des collectivités territoriales
Proposition
n°105 : ouvrir
plus largement les corps d’inspection générales aux administrateurs territoriaux
Proposition n° 106 : donner la possibilité aux collectivités
territoriales de disposer de l’avis du tribunal administratif pour leurs
actes les plus importants
D/
la simplification des procédures
Proposition
n° 107 : rehausser
les seuils des marchés publics et simplifier les procédures.
Proposition n° 108 : prévoir la possibilité de délégations
plus larges aux fonctionnaires des collectivités territoriales dans le cadre
de la procédure préalable à la passation de marchés publics.
Proposition n° 109 : ouvrir aux actionnaires la possibilité
d'avances en compte courant d'associés aux sociétés d'économie mixte, tout
en assurant aux collectivités les garanties financières nécessaires.
Proposition
n° 110 : constituer
une base de données juridiques qui permettent aux responsables locaux de
connaître l’ensemble du droit applicable
II - Rénover le contrôle de légalité
A/
un contrôle centré sur les actes essentiels des collectivités territoriales
Proposition
n° 111: réduire
les catégories d’actes obligatoirement transmis au préfet
B/
des capacités d’expertise de l’État renforcées
Proposition n°112 : renforcer les pôles de compétences interministériels de conseil juridique et de contrôle de légalité sous l’autorité du préfet
Proposition
n° 113 : faciliter
la saisine pour avis, sur demande des collectivités, par le préfet des chambres
régionales des comptes
III - Concilier la responsabilité des élus et les missions de contrôle
A/
une définition législative de l'examen de gestion
Proposition
n° 114 : harmoniser
le champ de l’examen de gestion des chambres régionales des comptes en l’alignant
sur le contrôle effectué par la Cour des Comptes sur l’État
B/
une procédure contradictoire renforcée
Proposition n° 115 : donner un droit de réponse des élus aux observations définitives de la chambre régionale des comptes qui serait rendu public en même temps que les observations
C/
l'information des citoyens en période préélectorale
Proposition n° 116 : limiter par voie législative l’envoi et la publication de lettres d’observation pendant la période précédant la campagne électorale
D/
l’harmonisation des contrôles
Proposition n° 117 : harmoniser le contrôle de légalité et l’examen de gestion
Chap 3 :
des moyens nécessaires à une bonne gestion publique
I - Réformer la fonction publique territoriale
A/ la prise
en compte des spécificités
Proposition n°118 : consultation des employeurs territoriaux par l’État au cours de la phase de négociation salariale avec les organisations syndicales de la fonction publique
B/ l’amélioration
des conditions de recrutement des agents territoriaux
Proposition n°119 : mettre
en place des concours sur titre dans les filières techniques, sociales ou culturelles lorsque la possession
d’un diplôme d’État permet déjà la reconnaissance des qualifications
Proposition n°120 : organiser l’accès aux emplois
de catégorie A par des troisièmes concours ouverts aux agents contractuels
de droit public ou de droit privé justifiant d’une expérience confirmée,
avec un reclassement correspondant
Proposition n°121 : modernisation
continue du contenu des épreuves pour adapter les concours aux besoins diversifiés
des collectivités
Proposition n°122 :
création des conférences régionales de l’emploi territorial regroupant
tous les gestionnaires locaux, dotées d’un pouvoir décisionnel et présidées
par un élu
Proposition n° 123 : décentralisation de la gestion
des emplois de catégorie A au profit des conférences régionales de l’emploi
territorial
Proposition n° 124 : régulation nationale des emplois d’administrateurs,
d’ingénieurs et de conservateurs via des commissions administratives paritaires
nationales placées auprès du CNFPT
Proposition n°125 : suppression des seuils démographiques
pour le recrutement des personnels de la fonction publique territoriale
Proposition n°126 : réduction des périodes de formation initiale par la prise en compte des formations sanctionnées par un titre ou diplôme reconnu par l’État et préparant à la vie professionnelle ainsi que des acquis professionnels
Proposition n°127 : obligation de service de trois
ans dans la collectivité après la formation initiale ou versement par le
nouvel employeur d’une indemnité en cas de mutation intervenue dans ce délai.
Proposition n°128 : publication nationale des recrutements dans les emplois de catégorie A et si possible de catégorie B
Proposition n°129 : publication locale des régimes
indemnitaires
Proposition n° 130 : permettre le détachement,
au sein d’une même collectivité, d’une filière dans une autre
C/ l’exigence
de formation
Proposition n° 131 : clarification par le CNFPT
de ses missions afin qu’il se consacre aux formations de base en laissant
aux collectivités territoriales le soin de se consacrer aux formations les
plus spécialisées
Proposition n° 132 : prévoir une prise en charge par le CNFPT de la formation initiale
de tous les cadres A avant affectation dans la collectivité ou l’établissement
employeur, dans la mesure où une hausse des contributions des collectivités
pourrait être envisagée
Proposition n° 133 : séparation comptable des tâches de gestion et de formation du CNFPT
Proposition n° 134 : poursuivre le développement des formations communes entre fonctionnaires de l’État et fonctionnaires territoriaux
II - Refondre les finances locales
A/ moderniser la fiscalité
locale
Proposition n°135: affirmer la nécessaire autonomie fiscale des collectivités territoriales
Proposition n°136 : moderniser l’assiette de la taxe d'habitation,
en décentralisant au niveau des communes, le pouvoir de réviser les bases
Proposition n°137 : engager une intégration progressive du
revenu dans l’assiette de la taxe d'habitation et corriger les inégalités
de richesse induites par ce nouveau système par des dispositifs de péréquation
efficaces
Proposition n° 138 : donner aux assemblées des marges de manœuvre
complémentaires dans les politiques d’abattements non compensés
B/
s’orienter vers une spécialisation de l’impôt local
Proposition n°139 : proposer une spécialisation des impôts
en affectant un impôt principal à chaque type de collectivité
Proposition
n°140 :
affecter la taxe d'habitation rénovée aux communes
Proposition n°141 : affecter la taxe professionnelle
unique aux établissements publics de coopération intercommunale
Proposition
n°142 : affecter aux départements la taxe foncière
sur les propriétés bâties
Proposition
n°143 : affecter à la région une partie de la
taxe professionnelle
Proposition n°144 : la spécialisation doit se faire
en garantissant, l'année de sa mise en œuvre, à chaque collectivité territoriale,
le niveau de ressources atteint l'année précédente
Proposition n°145 : supprimer la règle de liaison des
taux (au terme de la spécialisation des impôts)
C/
poursuivre la globalisation des dotations de l’État et orienter ces dotations
au profit de la péréquation
Proposition n°146 : procéder à une globalisation et
une simplification des concours de l’État aux collectivités territoriales,
en distinguant un pôle fonctionnement et un pôle équipement
Proposition n°147 : augmenter la participation de l’État
au financement des investissements publics locaux par un accroissement du
montant de la nouvelle dotation d’équipement
Proposition n°148 : introduire, dans le mode d’indexation
de la dotation générale de fonctionnement, un critère tenant compte de l’évolution
des coûts salariaux dans la fonction publique territoriale
Proposition
n°149 :
utiliser les dotations de l’État pour améliorer la péréquation
Proposition n°150 : privilégier les dotations de péréquation
plutôt que les dotations “ garanties ” afin de dégager des marges
significatives en faveur de la péréquation
Proposition n°151 : limiter à cinq le nombre de critères
de péréquation à retenir et redéfinir le critère de centralité
D/
compenser intégralement les nouveaux transferts de compétences
Proposition n°152 : compenser intégralement les nouveaux
transferts de compétences, y compris les coûts de mise aux normes des équipements
remis aux collectivités territoriales
Proposition n°153 : veiller à la mise à niveau des sommes
consacrées par l’État aux compétences transférables, compte tenu des normes
en vigueur
Une conférence annuelle de la décentralisation
Proposition n°154 : réunir une conférence annuelle de
la décentralisation
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La commission pour l'Avenir
de la |
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Contacts SOFRES |
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Philippe MÉCHET
/ Nicole DANIEL |
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(01 40 92 44 32 / 44 95 |
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|
Sommaire
FICHE TECHNIQUE.................................................................................................................. 3
1 -.. approbation du territoire et découpage administratif.............. 5
2 -.. l’intercommunalité.............................................................................................
33
3 -.. le canton : connaissance et attachement................................................. 40
4 -.. le partage des compétences................................................................................ 44
5 -.. la fiscalité locale................................................................................................... 72
6 -.. le statut de l’élu...................................................................................................... 76
|
Fiche |
|
|
|
Technique |
La fiche technique de la SOFRES
q
Sondage effectué pour
: LA COMMISSION POUR L'AVENIR DE LA
DÉCENTRALISATION
q Date de réalisation : Du 25 au 27 juillet 2000
q Échantillon national de 1 000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile par le réseau des enquêteurs de la SOFRES.
q Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d’agglomération.
La SOFRES rappelle qu’aucune publication totale ou partielle des résultats ne peut se faire sans son accord préalable.
Au cas où cette clause ne serait pas respectée, la SOFRES ferait savoir qu’elle ne se considère pas comme engagée par cette publication. Au cas où les résultats seraient diffusés de façon partielle, la SOFRES se réserve le droit de les porter à la connaissance du public dans leur intégralité.
|
1.
Approbation du territoire |
|
|
|
et
découpage administratif |
Question : On parle beaucoup en ce moment de la décentralisation. Pour vous personnellement, qu’est-ce qu’évoque la décentralisation ?
(Réponses spontanées)
|
|
|
|
DEFINITION ................................................................................................
|
39 |
|
- Définition politique/administrative
.....................................................
|
31 |
|
dont : - donner plus de pouvoirs aux collectivités locales ................... |
18 |
|
- moins de pouvoirs à Paris ........................................................ |
5 |
|
- des pouvoirs partagés entre l’Etat et les collectivités locales |
5 |
|
- déplacer les institutions/administrations ................................. |
2 |
|
- transférer, délocaliser le pouvoir ailleurs ......................................................................................... |
2 |
|
- la régionalisation ........................................................................ |
1 |
|
- Définition économique...........................................................................
|
8 |
|
dont : - délocalisation des entreprises.................................................. |
7 |
|
- développement économique des régions/départements....... |
1 |
|
CONSEQUENCES/JUGEMENTS
POSITIFS.......................................
|
23 |
|
- Conséquences sur le plan politique
..................................................
|
17 |
|
dont : - autonomie de décision des régions ........................................ |
5 |
|
- plus de pouvoirs pour les maires et élus locaux ..................... |
5 |
|
- plus d’indépendance pour les départements .......................... |
4 |
|
- démocratie au niveau local/élus plus proches ........................ |
2 |
|
- plus de moyens financiers ......................................................... |
2 |
|
- plus d’écoute du peuple ............................................................ |
1 |
|
- Conséquences sur le plan économique........................................... |
5 |
|
dont : - moins de chômage..................................................................... |
3 |
|
- désengorgement
des villes vers la campagne/ |
|
|
- les régions seront plus performantes ....................................... |
1 |
|
- Conséquences sur le plan culturel.....................................................
|
1 |
|
dont : - maintien de l’identité régionale ................................................ |
1 |
|
- Autres conséquences positives ........................................................
|
3 |
|
CONSEQUENCES/JUGEMENTS
NEGATIFS.....................................
|
10 |
|
-
Conséquences négatives politiques .................................................
|
3 |
|
-
Conséquences négatives économiques..........................................
|
3 |
|
dont : - chômage ..................................................................................... |
2 |
|
- séparation de familles ............................................................... |
1 |
|
- Autres réponses sur la décentralisation........................................... |
3 |
|
- sans réponse .............................................................................. |
34 |
|
|
% (1) |
(1) Le total des pourcentages est supérieur à 100, les personnes interrogées
ayant pu donner plusieurs réponses.
Question : Selon vous, la décentralisation, qui consiste à transférer un certain nombre de pouvoirs de l’État aux collectivités locales (c’est-à-dire aux régions, aux départements, et aux communes) a-t-elle eu des conséquences plutôt positives ou plutôt négatives sur :
|
|
|
Consé-quences plutôt positives |
Consé-quences plutôt négatives |
Pas de consé-quences |
Sans opinion |
|
- L’efficacité du travail des élus locaux.......... |
100 % |
55 |
13 |
11 |
21 |
|
- La qualité des services publics locaux........ |
100 % |
54 |
14 |
12 |
20 |
|
- Le développement économique du lieu |
|
|
|
|
|
|
où vous vivez................................................... |
100 % |
51 |
15 |
13 |
21 |
|
- L’implication des citoyens dans la vie locale |
100 % |
47 |
14 |
18 |
21 |
|
- L’utilisation de l’argent public....................... |
100 % |
36 |
27 |
11 |
26 |
|
- Pour vous-même............................................ |
100 % |
31 |
14 |
37 |
18 |
|
|
|
|
|
|
|
Question : Et selon vous, en ce qui concerne la décentralisation qui a commencé au début des années 1980, faut-il revenir en arrière, en rester à l’état actuel, aller un peu plus loin ou l’amplifier largement ?
|
- Revenir en arrière........................................................ |
3 |
|
- En rester à l’état actuel................................................ |
24 |
|
- Aller un peu plus loin.................................................... |
39 |
|
- L’amplifier largement................................................... |
18 |
|
- Sans opinion............................................... |
16 |
|
|
100 % |
Question : Plus précisément, en ce qui concerne par exemple les régions, laquelle des deux opinions suivantes concernant la décentralisation est la plus proche de la vôtre ?
|
- La décentralisation est plutôt une bonne chose car |
|
|
elle rend chaque région plus performante................. |
61 |
|
- La décentralisation est plutôt une mauvaise chose |
|
|
car elle tend à renforcer les inégalités entre petites |
|
|
et grandes régions....................................................... |
25 |
|
- Sans opinion............................................... |
14 |
|
|
100 % |
Question : Laquelle des formes d’organisation suivantes vous semble préférable pour l’administration de la France ?
|
|
|
|
- Une organisation où l’Etat exerce quasiment tous les pou- |
|
|
voirs, comme avant la décentralisation............................... |
5 |
|
- Une organisation où l’Etat délègue des pouvoirs impor- |
|
|
tants, mais dans un nombre limité de secteurs, aux col- |
|
|
lectivités locales (urbanisme, action sociale, formation |
|
|
professionnelle, etc).............................................................. |
34 |
|
- Une organisation où l’Etat délègue des pouvoirs impor- |
|
|
tants dans de nombreux secteurs aux collectivités locales |
|
|
(Éducation, transports régionaux, etc)................................ |
33 |
|
- Une organisation où l’Etat ne conserve plus que quelque |
|
|
pouvoirs (défense nationale, politique étrangère) et délè- |
|
|
gue l’essentiel aux collectivités locales............................... |
14 |
|
- Sans opinion......................................................... |
14 |
|
|
100 % |
Question : Il existe actuellement en France trois échelons de collectivités locales : les régions, les départements et les communes. Selon vous, la coexistence de ces trois niveaux est-elle :
|
- Plutôt une bonne chose car cela permet de gérer |
|
|
les dossiers au plus près des citoyens et de manière |
|
|
satisfaisante................................................................. |
67 |
|
- Plutôt une mauvaise chose car cela complique la |
|
|
prise de décision et cela coûte cher.......................... |
19 |
|
- Sans opinion............................................... |
14 |
|
|
100 % |
Question : Voici deux cartes de France avec deux découpages des régions que l’on peut envisager, l’une qui concerne le nombre de régions actuel et l’autre qui réduit le nombre de régions en France. Pour vous personnellement, lequel de ces deux découpages serait le meilleur pour la gestion et l’organisation du pays ?
|
- Carte 1 : découpage régional actuel......................... |
60 |
|
- Carte 2 : découpage en 7 ou 8 régions élargies..... |
31 |
|
- Sans opinion............................................... |
9 |
|
|
100 % |
|
2.
L’intercommunalité |
|
|
|
|
Question : Une loi a récemment été votée pour inciter au développement de l’intercommunalité, c’est-à-dire favoriser le travail en commun entre plusieurs communes. Souhaitez-vous que le président et les représentants des conseils intercommunaux :
|
- Soient élus au suffrage universel par l’ensemble des |
|
|
citoyens des communes regroupées......................... |
54 |
|
- Soient désignés par les conseils municipaux des |
|
|
communes regroupées............................................... |
32 |
|
- Sans opinion............................................... |
14 |
|
|
100 % |
Question : Aujourd’hui, il y a un mouvement très fort vers l’intercommunalité. Souhaitez-vous que ces communautés de communes :
|
- Deviennent un nouvel échelon administratif entre |
|
|
la commune et le département................................... |
52 |
|
- Viennent à terme remplacer les communes............. |
22 |
|
- Sans opinion............................................... |
26 |
|
|
100 % |
|
3.
Le canton : |
|
|
|
connaissance
et attachement |
Question : Pour les prochaines élections des conseillers généraux, ceux qui gèrent les départements, lesquelles des propositions suivantes vous paraissent les plus importantes ?
|
|
|
|
- Faire en sorte que les femmes soient mieux représentées |
|
|
dans les Conseils généraux................................................. |
43 |
|
- Avoir des élections dont le mode de scrutin dégage bien |
|
|
une majorité au conseil général........................................... |
21 |
|
- Faire en sorte que les différents mouvements politiques |
|
|
soient représentés au Conseil général proportionnelle- |
|
|
ment à leur poids électoral................................................... |
21 |
|
- Voter pour une personne de votre canton plutôt que |
|
|
pour une liste.......................................................................... |
30 |
|
- Avoir un mode de scrutin qui permette à des personnali- |
|
|
tés qui n’appartiennent pas à un mouvement politique |
|
|
de se présenter..................................................................... |
32 |
|
- Sans opinion......................................................... |
9 |
|
|
% (1) |
(1)
Le
total des pourcentages est supérieur à 100, les personnes interrogées ayant
pu donner deux réponses.
|
4.
Le partage |
|
|
|
des
compétences |
Question : Selon vous, est-ce au niveau de l’État et du gouvernement, ou au niveau des collectivités locales (les régions, départements et communes) que devraient être prises les décisions concernant les sujets suivants :
|
|
|
L’État |
Les collecti-vités locales |
Sans |
|
- Le contenu des enseignements à l’école.. |
100 % |
64 |
31 |
5 |
|
- L’implantation d’universités........................ |
100 % |
53 |
41 |
6 |
|
- La formation professionnelle...................... |
100 % |
40 |
55 |
5 |
|
- Le tracé des autoroutes.............................. |
100 % |
51 |
43 |
6 |
|
- L’entretien des routes.................................. |
100 % |
33 |
62 |
5 |
|
- Les mesures de prévention en matière de |
|
|
|
|
|
santé (tabac, alcool, drogue, SIDA)........... |
100 % |
79 |
17 |
4 |
|
- L’implantation ou la fermeture d’hôpitaux.. |
100 % |
31 |
64 |
5 |
|
- Le montant des aides sociales (comme le |
|
|
|
|
|
RMI par exemple) ou les allocations.......... |
100 % |
59 |
36 |
5 |
|
- Le montant des impôts locaux.................... |
100 % |
23 |
72 |
5 |
|
- Les mesures de lutte contre la délinquance |
|
|
|
|
|
des mineurs.................................................. |
100 % |
53 |
41 |
6 |
|
- Les normes à respecter en matière |
|
|
|
|
|
d’environnement........................................... |
100 % |
53 |
42 |
5 |
|
- Les normes à respecter en matière de |
|
|
|
|
|
sécurité alimentaire...................................... |
100 % |
76 |
18 |
6 |
|
- La protection du patrimoine culturel........... |
100 % |
55 |
39 |
6 |
|
|
|
|
|
|
|
5.
La fiscalité |
|
|
|
locale |
Question : Vous personnellement, estimez-vous souhaitable que chaque niveau de collectivité locale prélève et gère son propre impôt, ou que l’État prélève les impôts et les redistribue ensuite ?
|
- Chaque niveau de collectivité locale prélève et gère |
|
|
son propre impôt.......................................................... |
53 |
|
- L’État prélève l’impôt lui-même et les redistribue |
|
|
aux collectivités locales............................................... |
35 |
|
- Sans opinion............................................... |
12 |
|
|
100 % |
|
6.
Le statut |
|
|
|
de
l’élu |
Question : Dans chacun des domaines suivants, la situation matérielle des élus locaux vous semble-t-elle très bonne, assez bonne, pas vraiment bonne ou pas bonne du tout ?
|
|
|
Très bonne |
Assez bonne |
Pas vrai-ment bonne |
Pas bonne du tout |
Sans opinion |
|
- La possibilité pour les élus venus |
|
|
|
|
|
|
|
du secteur privé de retrouver leur |
|
|
|
|
|
|
|
emploi à la fin de leur mandat........... |
100 % |
12 |
41 |
15 |
4 |
28 |
|
|
|
53 |
19 |
|
||
|
- Le niveau de l’indemnité qui leur |
|
|
|
|
|
|
|
est versé pour leur mandat................ |
100 % |
13 |
39 |
14 |
2 |
32 |
|
|
|
52 |
16 |
|
||
|
- La prise en compte de la durée du |
|
|
|
|
|
|
|
mandat pour le calcul des retraites.. |
100 % |
10 |
35 |
10 |
3 |
42 |
|
|
|
45 |
13 |
|
||
|
|
|
|
|
|
|
|
Question : Aujourd’hui le Maire n’est pas salarié à plein temps de sa commune mais il perçoit une indemnité de fonction. D'après vous, quel est le montant de l’indemnité que perçoit le maire d’une ville de 30 000 habitants ?
(Réponse spontanée)
|
- Moins de 10 000 francs brut par mois....................... |
13 |
|
- Entre 10 000 et 12 000 francs brut par mois............ |
11 |
|
|
6 |
|
- Entre 14 000 et 16 000 francs bruts par mois.......... |
10 |
|
|
2 |
|
- Entre 18 000 et 20 000 francs bruts par mois.......... |
6 |
|
- Plus de 20 000 francs bruts par mois........................ |
16 |
|
- Sans opinion............................................... |
36 |
|
|
100 % |
Question : Personnellement, préférez-vous que :
|
- Votre maire ne soit pas député ou sénateur afin |
|
|
d’être plus disponible et de s’occuper davantage |
|
|
des affaires de la commune....................................... |
59 |
|
- Votre maire soit également député ou sénateur |
|
|
pour pouvoir défendre les intérêts de la commu- |
|
|
ne au niveau national................................................... |
36 |
|
- Sans opinion............................................... |
5 |
|
|
100 % |
Question : Que préférez-vous pour un maire de ville moyenne ou de grande ville ?
|
- Qu’il ait comme aujourd’hui la possibilité d’avoir |
|
|
une activité professionnelle à côté de son mandat |
|
|
de maire........................................................................ |
19 |
|
- Qu’il se consacre à plein temps à son mandat et |
|
|
soit rémunéré en tant que tel....................................... |
77 |
|
- Sans opinion............................................... |
4 |
|
|
100 % |
Question : Pour permettre aux élus de se consacrer à plein temps à leur mandat, chacune des mesures suivantes vous paraît-elle souhaitable ou pas souhaitable ?
|
|
|
Souhai-table |
Pas sou-haitable |
Sans opinion |
|
- Augmenter le montant de leur indemnité au |
|
|
|
|
|
niveau d’un traitement de haut fonctionnaire..... |
100 % |
43 |
42 |